Le ciel s’est mis à la fenêtre

Tout près, la truculence bruit
S’ébroue puis gronde.

La plage s’emplit de foules,
Les corps exhalent leurs odeurs
Les nudités s’exposent.

Le regard se porte au-delà,
Se fixe, sur l’horizon, au loin.
Que reste-t-il à découvrir ?

Le rose poudré du ciel,
Annonciateur de douceur
Est-il la promesse d’un meilleur à venir ?

Cet au-delà de l’océan
Porteur de rêves de grandeur
S’est entouré d’un halo de néant

Un besoin de quiétude paisible
S’empare d’elle
Avec force et vivacité

L’inquiétude daigne exprimer
Sa farouche volonté
D’impérieuses nuances.

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